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Archive for the ‘H-Panorama presse’ Category


Depuis sa création début 2010, le Syndicat National des Directeurs Pénitentiaires s’est donné comme objectif de faire apparaître les personnels de direction de l’administration pénitentiaire dans l’espace public. De ce fait il s’est autant que possible exprimé dans les médias, les manifestations universitaires, auprès des pouvoirs publics et des parlementaires.
Il est désormais identifié (et par conséquent la profession tout entière) dans l’ensemble des champs d’intervention de l’administration pénitentiaire.
Cette présence a pu faire émerger une visibilité de nos métiers bien souvent méconnus. Le SNDP-CFDT a, en de multiples occasions, su apporter autour de lui un éclairage de professionnels de terrain et susciter un réel intérêt pour nos missions tant en milieu ouvert qu’en milieu fermé.
Chaque fois, le SNDP-CFDT a pris des positions tendant à dépassionner les débats pour expliquer nos réalités quotidiennes et que soient enfin – et bien – posées les questions relatives au service public pénitentiaire de demain.
Le fonctionnement collectif du SNDP-CFDT constitue une garantie contre les travers comme les surenchères, les approximations, les égocentrismes.
Choisir le SNDP-CFDT lors des élections du 6 décembre, c’est avoir l’assurance d’une représentation excédant la sphère uniquement pénitentiaire, et qui fait le choix de s’attacher d’abord à l’expertise, dans une perspective humaniste. C’est également choisir le seul syndicat représentant l’ensemble des directrices et directeurs pénitentiaires dans la diversité de leurs missions.
Au delà des craintes et inquiétudes légitimes que chacun-e d’entre nous peut avoir vis-à-vis d’un projet de corps unique, les directrices et directeurs pénitentiaires du SNDP-CFDT invitent leurs collègues à soutenir par leur vote le seul projet porteur d’un progrès à moyen terme pour nous tous. Lire la suite : Porter la parole des directeurs

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Le 14 mars 2018, Damien PELLEN, Premier Secrétaire du Syndicat National des Directeurs Pénitentiaires, participait à l’émission de Frédéric TADDEI Le Débat d’Europe Soir sur le thème « La réforme de la prison en débat ».

Vous pouvez retrouver l’intégralité de l’émission en suivant le lien : la réforme de la prison en débat

 

 

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Le premier secrétaire du syndicat national des directeurs pénitentiaires (SNDP, 45% aux élections professionnelles), Jean-Michel Dejenne, s’inquiète d’une « gestion autoritaire, voire arbitraire » de l’administration pénitentiaire dont les personnels de direction « font les frais » : en deux semaines, deux directeurs ont été limogés et ce, « sans discussions contradictoires ». Lien vers le site : Acteurs publics .com et article PDF : acteurs-publics-19dec2016

 

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Par décision du 10 février 2016, le Conseil d’État a considéré que l’article D. 332 du code de procédure pénale, relatif à la retenue au profit du Trésor, était dépourvu de base légale. Depuis cette date, les régisseurs des comptes nominatifs ont reçu des consignes plus ou moins officieuses tendant à ce que ces mesures pécuniaires ne soient plus prescrites par les chefs d’établissement pénitentiaire.
Même conforme au droit et attendue par les juristes, cette décision pose une difficulté aux directrices et directeurs pénitentiaires que nous sommes.Lire la suite : SNDP pour amende disciplinaire

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Dépêche AFP: regroupement islamistes: les directeurs de prison appellent « à la prudence »

Paris, 20 jan 2015 (AFP) – Le syndicat national des directeurs pénitentiaires (SNDP) a appelé mardi « à la prudence » sur la généralisation des « regroupements de terroristes islamistes » en prison souhaitée par le Premier ministre Manuel Valls.
« L’expérimentation en cours à la maison d’arrêt de Fresnes de regroupement de terroristes islamistes depuis trois mois doit être évaluée et ne peut se réduire à une gestion purement carcérale », écrit le syndicat dans un communiqué en appelant « à la prudence quant à une généralisation » de ce modèle « à des établissements dont la configuration comme la structure de la population carcérale ne s’y prêtent pas forcément ».
« De plus, si le regroupement, l’isolement collectif complet, permet théoriquement de neutraliser les effets sur le reste de la population pénale, il peut également conduire à une certaine émulation des radicaux entre eux, sans éviter par ailleurs que d’autres détenus cherchent à les rejoindre dans ce quartier dédié », font valoir les directeurs de prison.
Pour le SNDP, il faut surtout mettre en place « un véritable programme de dé-radicalisation, de désemprise mentale, impliquant des spécialistes en dé-radicalisation en plus des professionnels pénitentiaires et des partenaires oeuvrant habituellement dans les prisons ». Il souhaite également un « renforcement des moyens de l’aumônerie musulmane ».
Enfin, le syndicat insiste sur le rôle « des services pénitentiaires d’insertion et de probation », notamment « en milieu ouvert pour suivre l’évolution de nombreux détenus dont la dangerosité est immédiate pour la sécurité publique ».
Manuel Valls a annoncé la semaine dernière la création « avant la fin de l’année » de « quartiers spécifiques » en prison pour les détenus « radicalisés.
Le chef du gouvernement a fait référence à « l’expérience menée depuis cet automne à la prison de Fresnes » (Val-de-Marne), où 23 détenus islamistes radicaux sont regroupés dans un quartier spécifique, contre une quinzaine au début de l’expérience, début novembre 2014.
Quelque 153 islamistes radicaux sont actuellement en prison pour des crimes et délits à caractère terroriste sur une population de 67.000 détenus, selon la Chancellerie.
pr/mra/jag

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Veuillez trouver un lien vers un article du Figaro.fr sur les violences en détention avec les interventions de Jean Michel DEJENNE, premier secrétaire national du SNDP.

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/11/10/01016-20131110ARTFIG00109-comment-les-bandes-se-reforment-en-prison.php

 

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Réforme pénale: directeurs de prison et CGT circonspects

PARIS, 05 sept 2013 (AFP) – Le futur projet de loi pénale manque « d’ambition » sur les aménagements de peine et « risque de passer à côté de la nécessaire réforme du système », a estimé jeudi un syndicat de directeurs de prisons.

« Le projet présente en l’état un défaut d’ambition sur les aménagements de peine, pourtant clefs de voûte de la lutte contre la récidive », écrit dans un communiqué le syndicat national des directeurs pénitentiaires (SNDP), en rendant compte d’un entretien avec la ministre de la Justice Christiane Taubira sur le projet.

Le SNDP aurait notamment souhaité qu’un « aménagement de peine obligatoire » aux deux tiers de la peine soit instauré en règle.

Le projet ne prévoit finalement qu’un examen obligatoire de la possibilité d’une telle mesure, « risque majeur d’une occasion manquée », selon le syndicat.

Concernant une autre mesure phare du projet, la création d’une « contrainte pénale », peine de probation hors prison, le SNDP regrette que « cette mesure s’ajoute à un arsenal déjà complet et complexe, alors qu’elle aurait pu conduire à la suppression d’autres dispositifs comme le sursis avec mise à l’épreuve ».

Enfin, concernant les moyens, le SNDP juge « très en deçà des objectifs fixés » la « bonne nouvelle » de la création de 450 postes de personnels d’insertion et probation.

De son côté, la CGT pénitentiaire juge également que les moyens annoncés ne suffiront pas et qu’au delà de la réforme annoncée « d’autres solutions doivent être envisagées afin de dé-judiciariser, contraventionnaliser ou dépénaliser certains comportements ».

Rendant également compte d’un entretien avec Mme Taubira, le syndicat « s’interroge » lui aussi sur le fait que la contrainte pénale « se surajoute à l’existant (…) complexifiant encore le système de mesures probatoires ».

Et malgré les recrutements annoncés, il qualifie de « politique fiction » l’objectif du gouvernement de 40 dossiers suivis par conseiller de probation, lequel correspondait aux revendications de la CGT pénitentiaire.

Enfin, alors que le projet a durci l’aménagement initial des courtes peines (de deux à un an et d’un an à six mois en cas de récidive), la CGT pénitentiaire avertit « qu’aucune étude d’impact ne semble avoir été faite sur le nombre de personnes concernées », alors que les prisons françaises battent déjà des records de surpopulation.

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