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Face aux annonces politiques et aux missions accrues de l’administration pénitentiaire, le Syndicat National des Directeurs Pénitentiaires se doit d’attirer l’attention sur cette marche forcée qui répond à des commandes politiques ne tenant pas suffisamment compte des réalités du terrain.
La mission « Extractions Judiciaires », véritable « boulet » au pied de l’AP, n’est toujours pas dotée du nombre d’emplois correspondant à l’activité judiciaire. Cette situation, qui génère régulièrement des incidents incompréhensibles par les citoyens et les victimes, est d’ailleurs sourceAperçu de crispations entre les parquets généraux et les directions interrégionales, ainsi qu’entre la Direction de l’Administration Pénitentiaire et la Direction des Affaires Criminelles et des Grâces.
Les recrutements massifs pourtant annoncés et la priorité donnée au pourvoi des postes des Pôles Régionaux d’Extractions Judiciaires (PREJ) ne rassurent pas les directeurs des services pénitentiaires qui voient les établissements toujours sous-dotés en personnels. Les DSP ne savent plus quoi répondre à leurs agents à qui ils imposent d’effectuer chaque année des centaines d’heures supplémentaires, en dehors du strict cadre du volontariat, afin d’assurer l’équité des rappels entre les agents et la pénibilité induite. Lire la suite : les-missions-du-surveillant-penitentiaire


La CAP DSP du 31 janvier ne devait pas avoir lieu. Elle a été décidée du fait que le directeur interrégional des services pénitentiaires de Dijon a été démis de ses fonctions, et fut l’occasion de pourvoir quelques autres postes de chefs de grands établissements, et même un poste de « DSP en établissement », numéro 3 dans l’organigramme, preuve s’il en est qu’organiser depuis 2013 en février (cette année le 21 mars) une CAP réservée aux
seuls « numéros 1 et 2 » n’a aucun sens, et s’est d’ailleurs toujours révélé intenable.
Si nous saluons le retour dans l’administration pénitentiaire de Pascal Vion, les motifs pour lesquels son désormais prédécesseur à la DISP de Dijon a été démis de ses fonctions au 1er février, soit un mois avant la fin de son mandat (de trois ans renouvelé une fois)
demeurent toujours aussi flous.
Nous avons une fois encore dénoncé une telle méthode, irrespectueuse de la personne et insécurisante pour l’ensemble des personnels de direction de cette administration. Lire la suite : retour-sur-la-cap-du-31-janvier-2017


Après une première rencontre fin 2016 le Syndicat National des Directeurs Pénitentiaires-CFDT a revu le Directeur de l’Administration Pénitentiaire mardi 24 janvier 2017.
Monsieur GALLI nous a d’abord informés de la composition de la commission chargée par le Premier ministre du Livre blanc sur l’immobilier pénitentiaire [laquelle comprendra 4 DSP et 3 DPIP sur 68 membres…] et du calendrier des principaux événements à venir côté DAP, plus particulièrement de la journée du 30 janvier réunissant tous chefs d’établissements pénitentiaires et directeurs fonctionnels des services pénitentiaires d’insertion et de probation, sur le thème sensible du renseignement pénitentiaire.
Nous avons ainsi eu l’occasion d’évoquer la sécurité des établissements, sujet central au vu de l’actualité liée à la présence de 1400 détenus «radicalisés» dont 400 terroristes, qu’il va falloir disperser sur le territoire, leur concentration dans la région parisienne devenant excessive.
Il fut également question de la sécurité des SPIP, encore en jachère. nouvelle-rencontre-avec-le-dap


Le premier secrétaire du syndicat national des directeurs pénitentiaires (SNDP, 45% aux élections professionnelles), Jean-Michel Dejenne, s’inquiète d’une « gestion autoritaire, voire arbitraire » de l’administration pénitentiaire dont les personnels de direction « font les frais » : en deux semaines, deux directeurs ont été limogés et ce, « sans discussions contradictoires ». Lien vers le site : Acteurs publics .com et article PDF : acteurs-publics-19dec2016

 


La séance du comité technique ministériel de la Justice du 16 décembre a traité de plusieurs sujets pénitentiaires, dont le renseignement et la réforme statutaire des directeurs des services pénitentiaires. Le Syndicat National des Directeurs Pénitentiaires y était, comme expert assistant les élus de la CFDT, ces derniers ayant à titre liminaire lu le message suivant du SNDP-CFDT à l’attention du secrétaire général du ministère, du directeur de l’administration pénitentiaire et du conseiller spécial du ministre, présents pour l’administration :

«  C’est assez fortuitement que nous avons appris hier en milieu de matinée le limogeage du directeur interrégional des services pénitentiaires de Dijon. Si les emplois fonctionnels sont à la disposition du pouvoir exécutif, la moindre des choses est cependant de donner un motif de mobilité à leurs titulaires, ce qui n’a pas été le cas en l’occurrence.
Cette décision intervient après la mise en cause et la mutation d’office du directeur du centre pénitentiaire de Valence il y a deux semaines, par le garde des Sceaux en séance à l’Assemblée Nationale. Cette nouvelle destitution sans ménagement d’un haut fonctionnaire au service de notre administration depuis 38 ans, nous rappelle quelques mauvais souvenirs qui avaient conduit à la mobilisation de l’ensemble du corps. Nous ne pouvons que nous inquiéter d’une gestion autoritaire, voire arbitraire, des questions pénitentiaires. De cette gestion les personnels de direction seraient donc destinés à faire les frais de manière récurrente. Dès maintenant elle provoque le désarroi,  insécurise toute une profession déjà confrontée à une forte adversité. Nous ne nous résoudrons pas à une telle situation. »

Cette séance devait avoir lieu le 28 novembre 2016 mais a été reportée au 09 décembre du fait d’un boycott syndical. Ce jour-là cependant le secrétaire général du ministère de la Justice cédait à l’UNSA, la CGT et la FSU pour reporter – administrativement suspendre pendant une semaine (sic) –la réunion, alors même qu’il n’y avait plus d’exigence de quorum. Lire la suite : sndp-au-ctm-pour-statut-dsp


C’est assez fortuitement que nous avons appris jeudi en milieu de matinée le limogeage du directeur interrégional des services pénitentiaires de Dijon, qui lui a été signifié verbalement la veille dans l’après-midi par le directeur de l’administration pénitentiaire.
Si les emplois fonctionnels sont à la disposition du pouvoir exécutif, la moindre des choses est cependant de donner un motif de mobilité à leurs titulaires, ce qui n’a pas été le cas.
L’ordre vient de la place Vendôme, et notre collègue concerné a demandé à être reçu par le directeur de Cabinet du garde des Sceaux, demande que nous avons relayée auprès du DAPA comme du Cabinet. Auprès de ce dernier nous avons obtenu quelques informations sur les griefs retenus à l’encontre de ce directeur interrégional. Ceux-ci ne manquent pas d’étonner, le principal intéressé n’ayant semble-t-il fait l’objet d’aucune alerte, d’aucun reproche, d’aucun rappel à l’ordre, d’aucune mise en garde avant cette brutale décision. lire la suite : on-limoge-a-dijon


Le SNDP-CFDT a rencontré mardi 06 décembre M. Philippe GALLI, directeur de notre administration, juste avant la commission administrative paritaire des directeurs des services pénitentiaires.
En présentant notre organisation, nous avons insisté sur le fait que le fil rouge du travail tant des établissements que des SPIP reposait plus sur la logique de continuité de prise en chargedu public que sur les différents milieux d’intervention et parcours des personnels de direction, dont nous souhaitons l’unification en un seul corps.
Dans une période où les politiques tendent à questionner les périmètres ministériels, il apparait ainsi primordial pour le SNDP que notre administration garde sa cohésion détention-probation et son unité permettant de rendre visible son action à l’extérieur. Lire la suite : rencontre-dap-sndp-06-decembre-2016